The last one...

The last one...
J'ai tourné trop de pages, je ne peux plus continuer avec ce blog...
J'en ai créé un nouveau, en espérant que ça ne m'éxaspère pas trop vite.

Je vous attends.

SPIRIT-LULLABIES

Merci pour toutes vos visites (bien qu'il y en ait de moins en moins), vos commentaires, vos compliments sur mes textes ou mes photos... Mon blog aura presque duré deux ans, c'est celui qui a duré le plus longtemps, j'avoue que j'en suis assez fière xD même si c'est ridicule d'être fière de ça.

Sur ce...

# Posté le mercredi 13 mai 2009 08:32

Je l'aimais plus que tout. J'aurais fait n'importe quoi pour qu'il soit heureux, n'importe quoi pour le garder. Mais je me suis lassée et c'est terminé.

Je l'aimais plus que tout. J'aurais fait n'importe quoi pour qu'il soit heureux, n'importe quoi pour le garder. Mais je me suis lassée et c'est terminé.
Dès que je l'ai rencontré, j'ai eu comme un déclic. Je n'étais pas amoureuse de lui au début et je ne le trouvais pas spécialement beau mais je l'avais remarqué. Nous étions dans la même classe et dans le même groupe d'amis, nous avons donc sympathisé. Et un jour de février, j'ai avoué à voix haute que je me verrais bien avec lui. Et un beau jour d'avril je me suis avoué que j'étais amoureuse de lui. Et un mardi 5 mai 2008 je lui ai avoué que je l'aimais. Ce n'étais pas réciproque mais finalement ça m'importait peu. Du moment que nous restions amis et que cet aveu ne changeait rien entre nous, c'était le principal. Nous avons donc continué à nous rapprocher sans plus jamais parler de mes sentiments envers lui. Vacances d'été. Automne 2009. Rentrée. Le sort nous met dans la même classe. Nous nous rapprochons donc encore. Et un jour de septembre nous nous disputons et il me dit que je m'en fous de lui, je lui dis donc que je suis amoureuse de lui que s'il y en a un qui s'en fout de l'autre ce n'est certainement pas moi. Nous nous réconcilions mais nous nous engueulons plusieurs fois mais nous nous réconcilions toujours. Puis il y eut ce fameux anniversaire où nous dansâmes quatre slows. Je sentais que quelque chose passait. Nous nous rapprochions de plus en plus. Puis un jour il m'avoua qu'il m'aimait mais qu'il ne pouvait pas être avec moi pour ne pas perturber le groupe. Une semaine plus tard, après avoir été raisonné, il décide de me demander et nous sommes officiellement ensemble le 24 octobre 2008. Je pensais alors que c'était le plus beau jour de ma vie. Nous passâmes 4 mois magnifiques à se dire je t'aime très souvent, à s'embrasser, à se câliner, à aller chez l'un chez l'autre... Il me semble bien que c'est à peu près à la fin du quatrième mois que les choses ont commencées à se dégrader, même peut-être avant... On se disputait plus, je me suis rendu compte qu'il m'avait menti deux fois, on se voyait beaucoup moins... Bref ça n'allait plus aussi bien qu'avant même si ça allait encore très bien. Mais nous n'étions plus fous amoureux l'un de l'autre. Puis à la fin du cinquième mois je n'étais plus du tout sûre de mes sentiments et comme les vacances arrivaient je lui ai dit que je voulais faire un break pendant les vacances pour réfléchir. Nous avons tenu mais à la fin des vacances je lui ai dit que je l'aimais encore et j'ai aussi dit plein d'autres choses. Il y a quelque jours je me suis rendu compte que je ne l'aimais vraiment plus et j'ai rompu le mercredi 6 mai 2009, un an après lui avoir avoué mes sentiments. Il a l'air de s'en foutre pas mal et de ne plus être amoureux de moi. Il ne veut pas qu'on reste amis. C'est fini. Je ne regrette pas ces 6 mois passés avec lui. Pour l'instant, ce sont surtout les mauvais moments qui ressortent mais je suis sûre qu'après quelque temps, je repenserais à ces 6 mois de façon sereine et je me dirais que c'était une très belle expérience.
Mickaël, je ne suis plus amoureuse de toi mais je ne t'oublierais jamais.

Evite de tout gâcher.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 18:11

Modifié le mercredi 13 mai 2009 07:39

Should I stay or sould I go

Should I stay or sould I go
?

En ce moment, ma vie se résume à un grand point d'interrogations.

Et j'aimerais qu'on me laisse réfléchir en paix ;-)

# Posté le samedi 04 avril 2009 05:48

Modifié le lundi 13 avril 2009 14:26

Je ne sais pas quoi mettre comme titre mais on en s'en fout, ça ne sert à rien et si ça se trouve personne ne les lit.

Je ne sais pas quoi mettre comme titre mais on en s'en fout, ça ne sert à rien et si ça se trouve personne ne les lit.
Il est 1h55 du matin et je me rends compte que je suis à peine fatiguée. D'accord, j'ai les yeux de quand je suis fatiguée mais je ne baille pas à me déccrocher la mâchoire. Je ne baille pas spécialement d'ailleurs. Pas plus que dans la journée. Pourquoi mon inspiration se réveille-t-elle à cette heure-ci? Je ne sais pas. Il y a tellement de choses que je ne sais pas. C'est vrai, je n'ai que quatorze ans. Les adultes décident, ça a toujours été comme ça et ça ne changera pas. Si quelqu'un lit ce texte, il pourra me prendre pour une folle. Il pourra peut-être sentir la tristesse de mes paroles. Enfin je l'espère. J'ai comme l'impression d'être dans un gouffre qui m'aspire un peu plus de jour en jour. Oui, j'ai une vie globalement belle et réussie, je n'ai pas de problèmes majeurs. Mais pourtant je me sens comme dans une impasse. A quoi bon faire ceci, à quoi bon faire cela? Nous ne sommes que des êtres humains. Nous n'avons aucune espèce d'importance. Nous sommes l'Humanité. Tout ce que l'on fait, les métiers que l'on a servent à aider d'autres humains. En ce moment, je n'arrive pas à voir l'intêret. Pourquoi ne pas rester tout seul? Pourquoi ne pas rendre tout gratuit, pourquoi ne pas travailler juste par plaisir? Si tout est gratuit, nous n'avons pas besoin de travailler pour gagner de l'argent et acheter de quoi vivre. Mais à quoi bon vivre? A quoi cela sert-il de vivre? A quoi sert un être humain sur les milliards que nous sommes? A quoi est-ce que je sers? Je ne sais pas, je ne sais plus, sans doutes n'ais-je jamais su. Je suis en ce moment dans un grand vide. J'ai l'impression de ne rien ressentir. A chaque fois que je ressens un sentiment de bonheur, de tristesse, de lassitude ou de toute autre chose, je me demande pourquoi. Pourquoi est-ce que cela me rend heureuse? Pourquoi cela me rend-il triste? Pourquoi cela me lasse-t-il? Pourquoi, pourquoi, pourquoi? Je crois que je n'arriverais jamais à exprimer ce vide que je n'arrive pas à combler. Sans doutes pensez-vous que je fais ma crise d'enfant gâtée. Sans doutes pensez-vous que c'est plus facile pour la "petite fille riche" qui a plein d'amis, un copain, une famille sympa et tout ce qu'elle désire. Et sans doutes auriez-vous raison dans un autre contexte. Mais pas ce soir, pas maintenant, pas à ce moment précis de l'histoire. Maintenant tout de suite, j'ai l'impression de ne pas exister. De n'être qu'un point parmis d'autre points sur une feuille de papier. Ou ailleurs. Peut-être pas un point. Comment dire? J'aimerais avoir de l'importance, compter, exister. Mais pourquoi? Ma vie ça aura été naître, grandir, fonder une famille, vieillir puis mourir. Comme n'importe qui d'autre. Tout ce que nous faisons importe sur la vie des autres. Mais à quoi bon? A quoi cela sert-il de vivre? Je me pose réèllement la question. Non, je n'ai pas des envies de suicides car malgré tout j'aime vivre. Mais je me demande simplement à quoi ça sert. Et je n'aurais jamais de réponse à ma question.
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Je lui avais demandé. Elle avait dit oui. J'en parlais depuis plus d'un mois, j'étais heureuse de cette perspective. Elle m'a parlé d'autre chose, il y a peu. J'étais d'accord aussi. Mais elle a oublié l'autre projet. Ce projet dont je parlais depuis plus d'un mois. Et ce projet risque de tomber par terre à cause de ce deuxième projet. Je suis tellement dégoûtée. Elle me dégoûte tellement. ILS me dégoûtent tellement. Je suis partie de table vers 21h45. Il est 2h08, je ne les ai pas revus. Je crois qu'elle était gênée quand je suis partie de table après avoir fini mon yahourt avec des grosses larmes roulant sur mes joues. Je crois bien qu'elle était gênée et si je n'étais pas en train de pleurer, j'aurais souri. Souri de la voir aussi mal à l'aise après avoir balancé des paroles égoïstes comme elle l'a fait. Ou alors elle était exaspérée de me voir pleurer encore une fois. N'empêche qu'ils n'ont rien dit, ils n'ont pas protesté. Il y avait un tel silence. J'ai fini mon yahourt, j'ai pleuré, certes, mais j'ai pleuré dignement, j'ai débarrassé ma table, et je suis partie. Tout simplement. J'ai claqué la porte de ma chambre et j'ai mis la musique un peu plus fort que d'habitude. C'est tout.

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KARL, Posté le vendredi 08 mai 2009 16:18

Je comprend la misere de ton quotidien, bourgeoise


Alors déjà, ce n'est pas parce que je suis dans une famille aisée que je ne pourrais être malheureuse parfois. Peut-être que l'argent fait ton bonheur mais il ne fait pas le mien. Ensuite, si un jour il t'arrive de te demander pourquoi tu aimes certaines personnes et à quoi ça sert de vivre, que ça te ronge tellement que tu te demandes ce que tu fous là en permanence, on pourra en reparler. Et en fait t'es qui pour me juger et me traiter de bourgeoise comme ça ? On se connaît ? Je pense pas. Et si on se connaît, oui j'ai de l'argent et je n'ai pas à me plaindre et je ne vois pas pourquoi je devrais en avoir honte. Et enfin, je voudrais te féliciter : c'est bien d'enfoncer quelqu'un dans la détresse, tu iras loin plus tard.

# Posté le vendredi 27 mars 2009 21:16

Modifié le samedi 09 mai 2009 13:13

Caroline.

Caroline.
CAROLINE TU ES UN TETARD :@

Je t'aime tellement. Tu ne t'imagines sûrement pas à quel point. Je n'arrive d'ailleurs pas à l'exprimer. Quel dommage qu'on se soit connues si tard dans l'année. Dire que si je n'avais pas su que tu déménageais, je n'aurais peut-être pas fait attention à toi... Enfin non, mais disons que ça ne serait pas pareil. Je n'aurais peut-être pas voulu rattrapper tout ce temps perdu. Et quel temps perdu... C'est tellement dommage quand j'y pense. Mais maintenant je t'ai et je ne te lâche pas. Je ne te lâcherais jamais. Je ne t'abandonnerais jamais. Tout simplement parce que moi sans toi ça n'existe pas. Un jour, il faisait beau mais pas très chaud, on faisait du base-ball mais mademoiselle était dispensée et moi je jouais à moitié. Tu étais assise, je m'assis à tes côtés. On a parlé et ça a commencé comme ça il me semble. On a même déformé les bracelets de Camille. Je ne sais plus bien si c'était le même jour que tu m'as confié qui tu aimais mais c'est fort probable. Ensuite, on se parlait de plus en plus... On se confiait déjà pas mal de choses. Puis la fin de l'année scolaire est arrivée mais on se voyait quand même beaucoup. Le 14 juillet, entre autres, ce sont des soirées qui restent gravées dans ma mémoire pour toujours. Je ne pourrais jamais rien oublier. Il s'est passé tellement de choses en si peu de temps! J'ai l'impression que ça fait une éternité qu'on se connaît. Alors que ça ne fait pas si longtemps... On se connaît réellement depuis environ un an. Dire que toute l'année on s'est simplement vues sans faire attention l'une à l'autre. Je donnerais tout pour pouvoir te voir tous les jours. Je ne perdrais plus une seconde avec toi. Tu es un trou, certes, mais je t'aime quand même. Je ne fais pas de discrimination, MOI, pas comme toi qui m'a rejetée tellement de fois parce que je suis cirsconscit...! Je ne peux pas ne pas être morte de rire quand on se parle, c'est complètement impossible. Parce que sur MSN avec tes émoticones, avec tes fautes d'orthographe énormissimes, avec tes problèmes de langage et tout le reste, c'est trop énorme. Parce qu'au téléphone c'est tout simplement parfait et parce que en vrai et bien... C'est plus que parfait. Ton rire me fera toujours pleurer de rire. Un miracle que je sois pas mort de rire :( Ce fameux rire que j'ai en vidéo, que je ne regarde pas souvent, mais quand je la regarde je pleure de rire et ça me réconforte. Je me rends compte que j'ai écrit un texte énorme pour ne pas dire grand chose mais bon... C'est moi quoi. A tout moment, il y a quelque chose qui me fait penser à toi. Par exemple, tout à l'heure j'ai vu une pub pour des pâtes et le mec était tellement à fond que je me suis dit que tu aurais pu tourner dans cette pub et gratuit en plus puisqu'il faut goûter des pâtes! Tu payerais même pour faire ça, avoue. Ah les pâtes et toi, une grande histoire d'amour qui ne finira jamais. Bonjour, moi c'est Caroline, j'aime les pâtes et euhh... voilà ! =D Ne me dis pas que je suis une crevarde ça c'est toi, ne l'oublie pas :) Tu me manques tellement depuis que tu es partie. J'aimerais avoir la chance de te voir tous les jours, de pouvoir te parler (en réel) tous les jours... Imagine-toi que quand on ne se parle pas une journée sur MSN ou par sms tu me manques trop déjà alors si on ne se parlait pas du tout, je crois que j'aurais du mal à survivre... Je crois que tu ne te rends pas compte à quel point tu m'aides tous les jours, dans mon quotidien, dans tout ce que j'entreprends de nouveau. Tu ne me conseilles pas forcément mais tu m'aides. Tellement. Et je t'aime tellement si tu savais. N'en doute jamais. Ne l'oublie jamais.
Je t'aime soeurette ♥

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# Posté le lundi 23 mars 2009 16:55

Modifié le dimanche 12 avril 2009 09:43